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  Afrique: Quand les policiers abattent les chauffeurs de taxi à bout portant

Ceci est une histoire vraie. L'endroit où elle se déroule, une grosse capitale d'Afrique de l'Ouest, n'a pas été communiqué.


"S'il vous plait, messieurs les policiers, faites preuve de compassion à notre égard."

La nuit, ce sont des maraudes qui sont organisées par la police. Les policiers, à moitié habillés en tenue et à moitié habillés en civil, s'installent à un carrefour et on vous fait comprendre que vous ne pouvez pas passer parce que vous avez oublié de respecter le panneau de STOP, lequel panneau bien sûr, est soit inexistant, soit recouvert d'affiches le rendant donc parfaitement illisible.

Si vous refusez de payer, on appelle les collègues et on vous embarque au commissariat le plus proche.

Là, dans les cellules, vous serez surpris d'entendre ces cris inhumains, des scènes d'interrogatoire de certains qui ont refusé de parler ou qui ont refusé de payer. Suspendus par les pieds à du fil de fer, ils sont là, à moitié nus, la tête en bas. Et c'est une pluie de coups. Parfois même on joue du couteau sur le prisonnier. On s'assure ainsi qu'il ne parlera pas quand il sera sorti.

Le pauvre homme qui finira ses jours en prison cette nuit n'a probablement rien fait de bien particulier.

Terrorisés, ses compagnons de cellule vont avouer n'importe quoi, ils vont également faire venir la famille, qui va s'endetter sur des années pour payer le pot de vin lui permettant de sortir.

Le lendemain, je suis revenu dans ce commissariat, mais j'étais accompagné de militaires français. J'ai demandé à voir le commissaire du poste, qui s'est confondu en excuses, préférant, devant nous, traiter de sale chien son adjoint, qui aurait commis une bévue sans précédents. Nous n'étions pas dupes et sommes repartis avant que le commissaire ne se transforme en carpette, celui-là même qui, la veille au soir, m'avait menacé de me pendre haut et court dans une cellule si je ne lui donnait pas d'argent, parce que lui et ses hommes avaient grand soif.

S'il avait pu trouver un trou de souris, le commissaire s'y serait surement réfugié. Il me rendit donc mes papiers, qu'il avait conservés la veille au soir. Permis de conduire, laissez-passer diplomatiques et passeport.

Pourquoi donc ai-je fini au commissariat de cette grande capitale d'Afrique de l'Ouest ce soir-là ?

Devant nous, sur ce fameux rond-point, une scène surréaliste, pour un européen habitué à cracher sur la police, était en train de se dérouler.

Un chauffeur de taxi avait été arrêté par la police, en maraude. (les policiers, comme dit plus haut, n'étaient pas en service mais sortaient avec leurs armes de service pour racketter la population et plus précisément les chauffeurs de taxi qui transportaient beaucoup d'européens. Ce soir-là, le chauffeur avait refusé de payer le policier. Ce dernier l'avait violement fait sortir de sa voiture et comme ses collègues, passablement alcoolisés, voyaient que le butin allait leur passer sous le nez, ils avaient fourré le pauvre chauffeur de taxi dans le coffre d'une de leurs voitures ; évidemment sous la menace d'armes non conventionnelles, dites "de guerre" (pour la plupart les fameuses AK-47 Kalashnikov). Mais malheureusement, le chauffeur ne voulant pas se laisser faire, les policiers voyant qu'ils ne pourraient rien lui soutirer l'avaient abattu dans le coffre et avaient laissé son corps sur la chaussée, sous nos yeux médusés.

Dix secondes plus tard, le canon d'une Kalashnikov sous le nez (et je savais que celle-ci était chargée de balles réelles), j'étais sorti de ma voiture et conduit au commissariat central de la capitale.

En Afrique, quand on a un problème avec la police, on envoie un représentant parler au journal du soir et cela donne à peu près cela:

"S'il vous plait, messieurs les policiers, faites preuve de compassion à notre égard."

Tels furent les propos du représentant des chauffeurs de taxi de la capitale au lendemain de ce meurtre.

Evidemment, sortez ces hommes et ces femmes de leur milieu, milieu de haine et de violence, envoyez-les en France, ou dans n'importe quel pays civilisé, vous comprendrez aisément ce qui se déroule actuellement dans nos rues.

Nous tentons, par le jeu de la démocratie, de la liberté, de la soi-disant fraternité, de rétablir l'ordre face à des hordes qui savent très bien que, de toutes façons, cela ne sera jamais pire que dans les cellules de la capitale Ouest Africaine dont je suis en train de parler. Au contraire, ils savent très bien qu'ils auront tous les droits face à la police, tant que le gouvernement ne décidera pas une bonne fois pour toutes de changer son fusil d’épaule.

#PoliceLivesmatter #Whitelivesmatter #Blacklivesmatter #soutientalapolice @MLP_officiel @CCastaner @EmmanuelMacron

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